Conserver la mainmise sur le marché aérospatial
Si le programme Ariane 6 se veut garant d’un accès indépendant à l’espace pour l’Europe, cela doit également se faire au coût global le plus bas. En effet, le programme Ariane 6 devra offrir aux institutions européennes des services de lancement les plus compétitifs par rapport aux lanceurs concurrents.
Ainsi l’ELA 4 prévoit d’équilibrer les rôles en fonction des investissements et des responsabilités entre, d’une part les Etats membres qui garantissent un accès à l’espace et d’autre part l’industrie, qui œuvre sur le marché commercial.
A terme et face à la montée de lanceurs compétitifs, il s’agit aujourd’hui pour le groupe aérospatial européen de maintenir et d’accroitre la compétence européenne en matière de lanceurs et ce, sur le long terme. Arianespace, gage de fiabilité, entend bien maintenir sa position en misant sur sa notoriété et sur de nouveaux modes de production.
Par ailleurs, l’opérateur de lancement a d’ores et déjà annoncé la commande de quatre nouveaux satellites du programme Galileo à bord de deux Ariane 6, entre fin 2020 et mi-2021, depuis le CSG.